Ca rime à rien ça rime atout

Ca rime à rien ça rime atout

à Georges Brassens

5 ème Festival Georges Brassens novembre 2019

5ème Festival Georges Brassens à Liège novembre 2019

 

Un gorille amoureux en bord de Meuse à Liège

Brassens et ses chansons en paroles d'honneur

Gare aux chats de gouttière en tout bien tout donneur

La guitare d'abord... merveilleux "sacriLiège" !

 

En la Cité Ardente au vieux passé mineur

Moustache d'auvergnat... salle en état de "sièges"

"Tchantchès" devient poète ô quel beau "sortiLiège"...

"Nanesse" avec "Margot" le son en la mineur

 

Brassens en Outremeuse ô précieux "priviLiège"

Qui "d'jazzerait" wallon ou d'un français crâneur

En ballade à deux " L " sur des vers moissonneurs...

 

Qu'enjambant une chaise un pied posé l'assiège

De battre la mesure en verbes promeneurs

Qu'un bonhomme sétois soit notre grand bonheur !

 

JP F. Sitting Bull (pour les 2 et 3 novembre 2019)

 

L'événement qui inspire mes vers de ce Festival prévu début novenbre

Le programme laisse rêveur et la participation aux frais est très abordable...

On peut réserver en ligne

On peut réserver en ligne, s'y renseigner et y lire l'historique des quatre premiers opus de ce Festival Georges Brassens à Liège reconduit pour sa cinquième édition.

 

"Sélectionnez et Copiez-Collez", ce lien ci-dessous sur le moteur de recherche Goggle, par exemple :

http://www.brassensliege.be/

Des Cimetières au Festival...

Des Cimetières au Festival

 

Festival Georges Brassens à Liège, novembre 2019

"La Ballade des Cimetières"

 

Bal(l)ade funéraire au lendemain, où lui,

Il avait tant nargué, la faucheuse, naguère,

De retour ci et là, quittant nos cimetières ;

Fêter au jour des morts un Brassens qui revit...

 

Un hymne à l'immortel séducteur d'un fantôme,

Et équipés ou non d'une tenue en deuil,

"Revenant" l'honorer pour un super clin d'œil,

Chanter "J'ai rendez-vous" avec ce charmant homme !

 

Chemin bien loin de Rome où donc nous mène-t-il ?...

En ce Liège, en novembre, en la Cité Ardente

Quand l'âme du sétois a pour chapelle ardente

Une scène en musique et des refrains subtils...

 

Plus présent que jamais, nous son cher auditoire,

Des bons vers entre amis et sans modération,

L'artiste ressuscite en considération,

Avec d'autres talents tout aussi méritoires...

 

JP F. Sitting Bull (30 octobre 2019)

 

Voilà, encore deux jours, on est pratiquement un pied voire deux dans ce Festival Georges Brassens.

Quelques places sans doutes et toujours possibilité de s'inscrire, ou risquer de se rendre sur le lieu de l'événement, le ou les jours-mêmes.

 

Relisez, si vous êtes "tentés" tous ce qui est posté depuis le début de cette rubrique.

 

du "Brassens" à Liège, ce serait dommage de manquer cela.

Au plaisir de retrouver certains amis, et de faire de nouvelles connaissances.

Jean-Louis, un maçon...

Jean-Louis, un maçon...

 

Jean-Louis, un maçon, un jour de drague, osa

Vouer bras sains sur ceux… d’Elvira Dagrosa.

Elle vira de bord pour ce Brassens modeste,

D’un ciment plein d’amour : leur bâtisse en atteste !

 

Naquit donc quelque part notre indocile heureux ;

En la ville de Cette, on lui ouvrit les yeux.

Simone en demi-sœur, de neuf ans, son aînée,

Le vit grandir, joyeux, en chansons fredonnées.

 

Dans ce nid enchanteur, le long d’un golfe clair,

Dans la rue de l’Hospice et sur le Mont Saint-Clair,

L’écolier timoré, la plume retenue,

Hésitait à charmer sa muse, l’ingénue…

 

Dissipé ou rêveur, bien loin des vocations

- Sa Maman l’espérait dans de hautes fonctions -

Lui préféra la plage et la pêche à la rime,

Il brouilla des projets que la sagesse intime…

 

A l’âge où l’on veut plaire, il joua au voleur

Pour un petit larcin qui fit un grand malheur :

Ses 20 ans, puis l’exil, puis Paris dans l’impasse ;

Deux lustres de misère et de doute tenace !

 

Mais lire intensément et peaufiner ses mots,

Résidant d’une cour d’humains et d’animaux,

Le succès sommeillait pour ce gars de province ;

Ce sujet repenti devint Georges Brassens !

 

.............................

 

Ce fut mis en musique et chanté, par André Bec, dont quelques-unes de ses interprétations jalonnent cette rubrique...

Il faut "copier-coller", ce lien URL ci-dessous (qui n'est pas "interactif" ici), dans Gogggle, par exemple, pour retrouver un clip bien sympathique

https://www.dailymotion.com/video/x28hhxx

Festival Brassens de Vaison-la-Romaine

Festival Brassens de Vaison-la-Romaine

 

Il est une terrasse au pied au pied du mont Ventoux,

Un microcosme unique où chanter avant tout

Est la marque d'accueil. Faites donc la visite,

Entrez dans ce repaire, où, en c(h)œur, ça palpite.

 

Brassens, fil conducteur, la guitare est partout,

La gaité, l'amitié, en font de bons atouts,

La rime est mélodieuse et elle vous invite,

Là, à tout bout de "chant" à fredonner bien vite...

 

Assiégeant un nuage, au paradis surtout,

On s'intègre onirique avec du lâcher-tout !

Pour un temps, oubliés, vos soucis sont en fuite ;

Une semaine en fête à vivre comme un rite...

 

Et "Les Copains d'Abord", chanson passe-partout,

Musiciens de tout bord, serviables touche-à-tout,

Débutants, chevronnés, peaufinent la conduite,

Petits ou grands talents ont tous bien du mérite...

 

... que moi timidement, par le grand manitou,

Toujours dans la réserve et pas hardi du tout,

Je n'ose pas un stage, au grand dam, trop j'hésite

D'apprendre à dire en vers ce pourquoi je médite...

 

JP F. Sitting Bull (mai 2018)

 

......

 

Voilà, s'il est un Festival Brassens à Liège (le 5ème, voir ci-dessus, en évidence, jusqu'aux dates de l'événement), il en est un à Vaison-la-Romaine (déjà la 23ème édition en avril 2019) dans le midi de la France. Où, beaucoup d'affinités amicales et musicales, font que le présentateur-chanteur-animateur de l'un, Jean-Marc Dermesropian, droit de Cité (Ardente), se doit d'être cité comme Monsieur Loyal pour l'autre, en la ville mosane.


Un Rafiot va voguer

Un Rafiot va voguer

 

Un rafiot de papier, vogue ce bateau ivre,

Des canards sur la mare et la joie est de suivre

L'équipage d'abord, de Sète à "Santiano",

Des copains réunis devant un vieux phono...

 

Sain mât long à la hune et les voiles tendues,

Guitare sur la rive où gaité entendue,

Le Fantôme... "as" est là et le rêve est présent :

Brassens se réveille en nous comme un présent...

 

Pas plus marin que toi, que nous, que d'autres

Et pitres sans la bible où tous de bons apôtres,

En escale et à quai bien plus que de raison,

On partage le flux des vers de ses chansons...

 


On n'imagine pas d'Oranger en Irlande

 

Un 29 (ou un 28 ?) octobre 1981 ?

au matin, point de chêne, mais ?...

Quand ?... .......

 

A travers la fenêtre de sa chambre, Georges Brassens voit un citronnier.

Quand ça ira mieux, déclare-t-il, il en coupera une branche pour faire une bouture et la plantera dans son petit jardin parisien.

 

Ses amis le mettent en garde. "Le rameau ne supportera pas le froid du nord."

 

Mais un poète n'est jamais prisonnier du raisonnable.

Pour donner une "chance" à son citronnier, il va acheter une cabine téléphonique et la posera dessus, comme une coche sur un fromage.

Georges va attendre la mort auprès de cet arbre qui, dans son rêve, commence à pousser.

 

(de Brassens Le Livre du Souvenir par Martin Monestier et Pierre Barlatier Sand & Tchou)

 

......

 

On n'imagine pas d'oranger en Irlande

 

On n'imagine pas d'oranger en Irlande,

Contrée inadaptée à ce juteux fruitier ;

Au nord, j"ai mon voisin qui devant son figuier,

Gage que toute loi s'oppose à foi plus grande !...

 

Emu, vous raconter lors de ses jours derniers,

Dans un pays du sud où fleure la lavande,

De là, de sa fenêtre, en ultime demande,

Un chanteur né sétois convoite un citronnier...

 

Mais transplanter l'agrume ainsi qu'on l'appréhende,

A Paris, chez Brassens, sous climat mitigé ;

Au zeste déplacé , la crainte en infligeait !

 

D'où lubie insolite ou réponse normande,

Le poète rêva, pour le déménager,

En cabine téléphonique, l'héberger !

 

JP F Sitting Bull (2018)

Probablement une photo prise en avril 1981 lors de son séjour chez le Docteur Bousquet (Georges Brassens malgré ses déplacements, très suivi, médicalement), pendant l'élaboration du tournage pour la télévision française du reportage : Escale en Languedoc, devant le citronnier dont il est question ???...


Détournement de supplique

Détournement de supplique

 

Outre-tombe en sandwich entre ta terre et l’eau,

Je viens te vénérer, faire du pédalo.

Tout chargé de parfums, de musiques jolies,

Je m’offre à Sète enfin, à « cette », à ma folie !

Le long de cette grève où le sable est si fin,

Je te suis pas à pas et te chante ou le feins.

Et ma « femme-passion », aux courbes sans arrêtes

Partage ainsi ma faim sur le temps qui s’arrête !

 

Quand ton âme avait pris son vol à l’horizon,

Que dépité j’étais, toi parti sans raison,

- Ta peur d’oubli : « Pauvres cendres de conséquence » - ,

Je m’étais dit, un jour, je viendrais en vacances,

Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus ;

Et j’y suis arrivé sur ton repos sableux !

Sans tristesse !...« Bon Maître », tu me le pardonnes,

Oui ton bonheur posthume a du charme, Madone !

 

Là, non loin, une ondine a l’air de sommeiller,

Moins que rien de costume, été ensoleillé,

Et s’écrie un enfant : « Chouette un château de sable ! »

Cimetière du pauvre et le plus respectable,

Villanelle, sardane et aussi fandango,

Et ma visite à moi, en ce lieu tout de go !

A l’ombre d’un pin parasol, ta préférence,

Ô Georges, je t’apporte une émotion intense…

 

JP F. Sitting Bull, Sète un 25 août 2008.

(premier vers rectifié le 12 mai 2010)

La Visite

Au "Py", ou au "Ramassis, le cimetière de Georges.

Là, non pas la Méditerranée, mais l'étang de Thau...

 

La Visite

 

Section 9, c’est là que repose Brassens précisent les plans de "l’énorme" cimetière du "Py" (cimetière du, des pauvres, en sétois)… pas loin de la mer (en fait un "lac" tributaire), avec effectivement, les flots bleus proches à ma vue.

Dans la masse des visiteurs, certains, un peu à l’affût, arpentent les sentiers comme des dératés, en haut, en bas, et sur les côtés. J’aperçois des gens, comme moi, la mine semble-t-il attendrie mais sans tristesse trop prononcée. Des personnes à la fois "perdues" et ravies d’être là, émues, dans leur promenade "improvisée" !

Enfin je trouve la tombe. Je me permets un brin d’ironie. Mon épouse, à mes côtés, je repense à la supplique : "… avec moins que rien de costume". Certes je poétise, je magnifie ma femme qui est en tenue estivale, le dos nu, et sur le devant décolleté très discret, trop pour Georges. "L’ondine" est dans un habit ma foi seyant pour présenter… "d’affectueuses révérences" !

Trois jours que nous sillonnons Sète et la région, et, par petites conversations, par bouts de chansons, lui relatant telle ou telle anecdote de sa vie, ma dulcinée s’est imprégnée du personnage presque autant que moi. Une osmose qui plait à mon, à notre bonheur.

Nous arrive une dame sétoise, et la conversation s’engage agréablement, avec ma joie de pouvoir fournir des précisions sur les autres noms figurant sur la stèle. Visiblement au bord des larmes, la personne me dit : "C’est ma troisième venue auprès de lui et toujours ce même magnétisme, j’ai appris à connaître ses textes… Quelle profondeur !"

Suivent alors d’autres personnes qui posent la même question avec moi le plaisir de donner les mêmes réponses. Pourquoi ai-je la parole facile, moi par nature si timide ? Aujourd’hui avec ce don inopiné de conférencier en herbe (pas la "mauvaise") !

Etions-nous une bonne dizaine d’orphelins devant ce père "spirituel" ? Comment exprimer cet intermède privilégier ? Les mots qui sortent de ma plume manquent d’intensité, j’essaie cependant d’imager dans l'encre qui coule, ce : "J’ai rendez-vous avec vous."

"Retrouvons-nous à l’Espace Brassens" avait lâché l’un d’entre nous… le groupe se disloquait et le moment magique avait cesser ses effets !

M’est-il resté assez de nostalgie pour immortaliser cet instant ?

L’envie, oui !

Tous devant lui, et lui dans son petit trou moelleux, tous nous étions d’accord : nous étions face à un homme simple, qui n’avait jamais été en contradiction avec lui-même, jamais "grisé" par le succès, un homme "vrai" !

 

JP F. Sitting Bull , Sète ce 25 août 2008

 


La Fontaine et Brassens

La Fontaine et Brassens

 

La Fontaine et Brassens... une évidence et le besoin d''exprimer ce parallélisme à ma sauce...

La Fontaine et Brassens

 

Repensons aux roseaux, aux aléas d'un chêne,

Où Brassens voit baigner dans "l'ode La Fontaine",

Leur Vénus Callipyge, érotisme enchanteur,

Cent bouches pour clamer leurs rimes de conteurs...

 

Toujours un bon moral plutôt qu'une morale.

Transférer nos défauts via l'espèce animale

Pour adoucir le heurt d'un vil comportement,

Pour qu'un mot bien choisi vise au discernement...

 

Ils ont leurs paysans qui travaillent la terre,

La liberté à prendre, à dire, à ne pas taire,

Dans le respect de soi en tant qu'intègre humain :

Le lire dans la fable ou écouter Brassens...

 

L'un, l'autre, à leur manière, ils sont auteurs d'histoires ;

Les vertus, la raison, sans dogme au répertoire,

Mais poser nos travers et pour nous inciter

A aller voir plus loin le chemin emprunté...

 

Des feintes pour instruire et pourtant des messages :

S'y reconnaître un peu, les méditer en sage !

Ironique inventaire, ces deux-là ont compris ;

Rien n'est jamais acquis, rien n'a vraiment un prix...

 

Ô vous Georges Brassens et Jean de La Fontaine

Un corbeau, un renard, trois vilains capitaines :

Vous savez enchanter notre for intérieur

Lui suggérer, en somme, être un être meilleur...

 

JP F. Sitting Bull

Brassens la cigale était une fourmi

Brassens la Cigale était une Fourmi

 

Brassens la cigale, c’était une fourmi,

S’il n’aimait le travail, lui, renard à demi,

C’était un rat du chant qui affûtait sa plume.

Et du levé du coq, dans l’aurore ou la brume,

Cette tortue habile avait bien du ressort,

Pas du tout un héron qui dédaignait son sort…

 

Brassens la cigale, c’était donc fine mouche,

Ses doigts sur un clavier, il était sur la touche,

Toujours loin du troupeau, pas loup, pas même agneau,

Mais qui par son ramage eut égard au "corps beau" !

Il était homme "à fable" : une cane, un gorille,

Une grive un beau jour, sur sa tête, atterrie…

 

Brassens la cigale, c’était l’œil du faucon,

Son regard indulgent : sommes-nous vrais ou faux cons ?

Distant pour un lion, respectueux pour l’âne

Et pour tout animal tel les hôtes de Jeanne…

Pour la rime ou l’écho avait son perroquet,

Il sublimait les chats, taquinait les roquets.

 

 

Brassens la cigale, c’était le hibou sage,

Philosophe sans l’être en pigeon de passage,

S’il se voulait penseur, c’est en simplicité

Qu’il déposait ses vers sans les expliciter.

Le monde végétal, le monde dit sauvage,

D’Esope à La Fontaine, un "ours" dans leur sillage.

 

Brassens la cigale, c’était un cachalot ;

La femme une déesse, ondine en pédalo,

Tantôt Grâce ou Furie, Erato, Mélusine,

Le grillon du foyer, mais pas dans sa cuisine…

Gloire à Blonde Chenille, ailes de papillon,

Qui le fit rossignol de nos microsillons.

 

JP F. Sitting Bull (mars 2017)


Sa voix est mp3... téléchargée, en fait !

Sa voix est mp3... téléchargée, en fait !

 

L'ami Georges Brassens sans trop de fariboles

Confiait donc à Philips le son de ses paroles,

En vantait le progrès du rendu musical ;

Loin encore en était le trust "Universal" ...

 

Que de bonnes chansons avec ses riches rimes,

Et sans effet de mode et sans besoin de frime,

Lui qui en plein disco parlait de menuet,

Boudait le mot spoutnik pas assez désuet...

 

Que penser aujourd'hui ?... Toujours intemporelles,

Rien n'a vraiment vieilli dedans ses ritournelles ;

Mais les temps ont changé, on surfe en Internet,

Sa voix est mp3... téléchargée, en fait !

 

Ce fantôme artisan qui grattait sa guitare,

Le verrait-on voguer, l'avatar dare-dare,

En wifi, et tweeter sur les réseaux sociaux ?

"Liker" pour dire aimer, serait-ce à son niveau ?...

 

Et donc, plus de sa main, des strophes recopiées,

Mais venant du clavier d'un pc, imprimées !

Finis ses manuscrits et finis ses cahiers,

Ses écrits, parchemins de naguère... oubliés !

 

Et tout ce virtuel qui manque d'évidence,

Bien-sûr technicité et haute performance ;

Et Jeanne de jadis où rodait cane est-il, (*)

Le temps de l'âge d'or dont est perdu le fil ?...

 

JP F. Sitting Bull (décembre 2018)

 

 

(*) cane est-i', allusion cachée dans le vers à Jacques Canetti, à qui tout comme Patachou, Georges Brassens leur doit beaucoup pour l'avoir présenté à des publics réceptifs...

 


Que voyait-il ?

Que voyait-il ?

 

Que voyait-il de sa fenêtre

Au levé, dès potron-minet,

Lorsque le jour ne semblait n’être

Sur les toits qu’un décor pas net ?

Quand l’air frais piquait tout son être

Et que le soleil tristounet

Gommait la nuit et faisait naître

Un jour nouveau ?... Imaginez !

 

Un chat venait sur sa fenêtre,

Le matin : un poltron minet !

Un sourire et de reconnaître

Silence et ronron mâtiné,

Quand l’aube de réapparaître,

A son réveil, se combinait…

Une heure où ma foi très peu d’êtres

N’avaient dehors pointé leur nez !

 

Que captait-il de sa fenêtre,

Sur ses cahiers, sur ses carnets ?

Au clair-obscur... un vers peut-être ?

De sa mansarde il devinait

Sa muse ingénue apparaître

Et dans ce ciel il advenait,

Lorsque les tuiles s’enchevêtrent,

Que l’inspiration cheminait !

 

Mais ce poète à sa fenêtre

L’ouvrait – Vous avez deviné –

Pour projeter un champ et mettre

Une aurore au ton satiné

Quand lieu et temps peuvent permettre,

Au créatif, d’être amené :

22 ans pour « Notre Bon Maître »

Où ses beaux chants, là-bas, sont nés…


Un Papillon posé

Un Papillon posé

 

Aux environs de Bergame, probablement en route vers le Lac de Côme, (plus tard cap sur Venise), avalant des kilomètres sur l'Autoroute italienne, sur les murs d'un complexe commercial d'un zoning gigantesque, j'aperçois cette illustration... et c'est flagrant je capte comme du Brassens et rien d'autre.

 

De retour de vacances, ce papillon et ce gorille, vont m'inspirer ceci :

 

Un Papillon posé

 

Un papillon posé sur le doigt d'un gorille

Une trêve, un espoir où le Monde vacille

La puissance d'Hercule et cet insecte ailé

Vol éphémère à l'un, l'autre se décimer

 

La force n'est plus loi de celui qui domine

David contre Goliath et passion assassine

Par là un lance-pierre, ici un char d'assaut

Et du sang inutile en empourprés ruisseaux

 

Et pourtant de l'amour aussi de la tendresse

Point de fusil chargé ni des pleurs ni détresse

Un simple rendez-vous de bonne volonté

Où le feu est de joie et de chaude bonté

 

Un papillon posé sur le doigt d'un gorille

C'est le meilleur de nous qu'on boude ou qu'on renie

La richesse de l'autre, un charme différent

Créer de la douceur et non des différends

 

JP F. Sitting Bull (30 septembre 2017)

 


Mais non...

« Avec Georges , nous parlions en riant de la mort...Depuis qu’il est mort, la mort ne fait plus rire personne » René Fallet

Mais non...

 

Mais non tu n’es pas mort, pas toi, foi d’Auvergnat :

Pas plus que ta Margot, qu’aux appas, on lorgna,

Que tous tes chats fripons logeant en ta gouttière,

En l’impasse, où tes vers, puisèrent la matière…

 

Une rue, une école, un parc ou un quartier,

Une thèse, ou un livre… ont ton nom associé.

On joue à Cupidon qui décoche tes flèches,

On chante guilleret foutriquets ou pimbêches,

 

Et ta libre pensée, ouverture d’esprit,

Ton gorille égaré, son juge malappris,

La main qui n’appartient qu’à la femme amoureuse,

Tes mots crus dont on sent plutôt licence heureuse.

 

La guitare en nos bras rappelle ainsi par toi,

Ta musique et tes mots, qu’ils ont mûris cent fois,

Qu’il faut laisser vibrer toute âme poétique,

Car ton cœur, c’est ta plume immortelle et mythique.

 

Mais non tu n’es pas mort, tu es Georges Brassens ;

Partout on te fredonne à Paris, Sète ou Reims,

Et dans tous les pays où la voix se fait rime,

Tes chansons sont bonheur quand des cordes s’expriment !

 

JP F. Sitting Bull (2015)

 

..........

 

Puis le même exercice, un petit changement, dans les derniers vers en hommage à André Bec.

André Bec, instituteur dans une école à Barraqueville dans l'Aveyron, émulateur d'un groupe vocal d'enfants "Les Copains d'Accord's", un brave homme, la guitare sur le cœur.

 

L'école d'enseignement primaire de Barrequeville s'appelle :

"L'école Georges Brassens",

d'où ce double hommage.

 

Mais non …

 

 

Mais non tu n’es pas mort, pas toi, foi d’Auvergnat :

Pas plus que ta Margot, qu’aux appas, on lorgna,

Que tous tes chats fripons logeant en ta gouttière,

En l’impasse, où tes vers, puisèrent la matière…

 

Une rue, une école, un parc ou un quartier,

Une thèse, ou un livre… ont ton nom associé.

On joue à Cupidon qui décoche tes flèches,

On chante guilleret foutriquets ou pimbêches,

 

Et ta libre pensée, ouverture d’esprit,

Ton gorille égaré, son juge malappris,

La main qui n’appartient qu’à la femme amoureuse,

Tes mots crus dont on sent plutôt licence heureuse.

 

La guitare en nos bras rappelle ainsi par toi,

Ta musique et tes mots, qu’ils ont mûris cent fois,

Qu’il faut laisser vibrer toute âme poétique,

Car ton cœur, c’est ta plume immortelle et mythique.

 

Mais non tu n’es pas mort, tu es Georges Brassens ;

Partout on te fredonne à Paris, Sète ou Reims,

Ou à Barraqueville où la voix se fait rime,

Tes chansons sont bonheur quand des cordes s’expriment !

 

A sa manière, et avec des petits moyens techniques, vous découvrirez, danc ce recueil, quelques-uns de mes vers mis en musique par André Bec. Essais chaleureux et amicaux.

 

Sitting Bull (2015)


Ballade pour Georges Brassens et ses Chats

Ballade pour Georges Brassens et ses Chats

 

Pour faire une ballade à Brassens et ses chats,

Mes mots seront velours sous ma griffe ou ma patte…

Des vers pour ronronner où un verbe acrobate,

Là, sans tirer la langue ni la donner au chat,

Saura trier la bonne ou mauvaise herbe-aux-chats…

Pour chérir ces félins, ma foi, sans trop d’épate,

En mon écrit furtif, mes rimes disparates,

Comment donc sublimer tel pelage insidieux ?

Miauler ou feuler en maître à quatre pattes :

Anoblir l’animal déjà béni des dieux !

 

Quand l’humain est absent, je dis : « y’a plus un chat ! »,

Le fouette en pensée en cas d’humeur ingrate …

Doux « Blason » féminin a parfois pour nom « chatte »,

Lorsque mon parler leste appelle un chat, un chat…

Candeur ou volupté, cadence d’entrechats ;

Si de vous, "si à moi", tout le monde constate

Toute sa souplesse aux coussinets automates,

Ce félidé royal est bien un demi-dieu :

Il a tout du Sétois et un peu de Socrate,

Le chat est moustachu, son regard est radieux !

 

Un poète est souvent plus un gueux qu’un pacha ;

Bohème, il lui faut donc retomber sur ses pattes…

Brassens fut de ceux-là qui dedans les savates

Pourtant, jouant "à-la-souris-au-chat",

Dans l’impasse a été un oiseau pour le chat,

Rôdant vers l’incertain, souvent la bourse plate…

Mais matou de gouttière où va plume qui gratte :

Des toits de Florimont, du vieux Paris, pardieu,

Aux lumières de l’aube, il y eut en frégate,

Beaucoup de vers voguant pour plus tard… nous… tant d’yeux !

 

Envoi :

 

Prince des troubadours ô disciple éléate,

Ô chanteur comme un chat des trottoirs et des cieux,

Pour tes fauves minets dont le poil est ouate

Sur un doux sein coquin : « Est-ce irrévérencieux

D’envi-er un chaton sur ta Margot béate ? »

 

JP F. Sitting Bull

 

 


L'Ombre

L'Ombre

 

Ô gué une guitare aux moustaches sournoises

Qui s’est cassé la pipe et qui ne fume plus,

Tant de vers composés, de chansons qui ont plu,

Du beau verbe d’antan à la rime grivoise,

 

Ô vibre encore en moi –toi- poète aux bons mots !

Anarchiste gentil, pacifiste rebelle,

Avec de ces portraits poignants, en ribambelle,

Nos travers évidents, nos bonheurs et nos maux…

 

Ô chantre de Bobino plus fort qu’une légende,

Aujourd’hui tout autant ton ombre a ses sursauts :

Des cordes sur des bois, des doigts en soubresauts,

Tes refrains gratouillés sans fin qu’on redemande !

 

Ô toi qui n’aimais pas nous voir marcher au pas,

Non-conformiste et soucieux de n’emmerder personne,

Tes accords, tes tempos, sus au clairon qui sonne,

Tes ballades, tes chants qui ne s’effacent pas !

 

Oh ! Que n’ai-je eu la joie à t’admirer sur scène ?

Orphelin de cela, en suis-je stoïcien ?

Ma muse à taquiner, quoique peu musicien,

Tu m’as donné le goût de l’écriture saine…

 

JP F. Sitting Bull (1998)

 

 

https://www.dailymotion.com/video/xi2dwt

 

"sélectionnez-copiez-collez" ce lien URL (la ligne ci-dessus) qui n'est pas "inter-actif"sur ce site-ci, allez le mettre "en occurence" en moteur de recherche Google, par exemple, pour trouver à une lecture vidéo de cette mise en musique et en chanson

 

Ce n'est pas  "une production savament mixée", mais avec bon coeur, une interprétation d'André Bec, animateur d'un groupe d'enfants à l'époque(ils ont grandi depuis) "Les Copains d'Accord's"... merci pour sa gentillesse liée à une initiative spontannée et sans prétention.

 

 

 


Le petit Monde de Brassens

Le petit Monde de Brassens

 

Puisque tant de chansons sont toujours ritournelles

Que la brave Margot, aux charmes nourriciers,

Affole encore, à l’œil, le maire ou l’épicier,

Que le pauvre Martin dort en terre éternelle

Où nul ne veux chasser le moindre papillon ;

Belles Dames d’antan forment un florilège

De jadis, d’aujourd’hui, où dans un grand cortège,

Rôdent Verlaine, Hugo, Paul Fort, Musset, Villon,

Où des moissons de vers taquinent sa guitare.

Si l’arbre à sa fenêtre, lui, est déraciné,

Le fantôme de Jeanne, à se réincarner,

Parmi ses animaux, ressuscite, âme lare…

 

Et les sabots d’Hélène ont, du bois, le cachet ;

Le blé de Bécassine est hors de sa cachette,

Et l’on voit du bonheur chez les gueux, les pauvrettes,

D’explorer la beauté que l’on peut dénicher

Dans l’homme de la rue et les sournoises ronces…

Pas de tricherie, aucune facilité,

Modeste ou réservé sans fausse humilité,

Un gorille évadé, lui, sait ce qu’il dénonce ;

Des sentiers non battus, son parcours reste adroit,

Car sa pipe inspirée aux plus franches volutes

Fait des bouts de refrain que les rimes culbutent :

Gloire à ce troubadour, intègre… un être droit !

 

 

Combien de réflexions, combien de personnages

Sans morale réelle éveillent la raison ?

De relire son œuvre on y trouve à foison,

Mythologiquement, bel échantillonnage ;

Des expressions souvent à reconsidérer,

Des clins d’œil, des emprunts, toute une symbolique

Et bien sûr de l’humour et le bon mot magique…

Il a semé ses fleurs dans mon trou d’égaré,

Et depuis, moi rimeur, rêveur au clair de lune,

Je replonge candide au détour des écrits :

Tout ce qu’il nous a peint, tout ce qu’il a décrit,

Me ressource sans fin… comble un peu mes lacunes !

 

JPF Sitting Bull (septembre 2011)

 


Aimer Brassens

Aimer Brassens

 

Aimer Brassens, c’est avoir dans son cœur,

Un bouquet de douceur qui fleurit sans rancœur.

Aimer Brassens, c’est d’un regard lucide,

Sans doute l’imiter, mais sans esprit cupide…

 

Aimer Brassens, c’est aimer, sans détour,

Soi et surtout l’autre avec ou sans retour.

Aimer Brassens, c’est vivre en poésie ;

Méditer les bons mots, des répliques choisies…

 

Aimer Brassens, c’est mon monde en…chanter,

C’est enchanter le monde et ne point déchanter !

Aimer Brassens, c’est s’ouvrir l’appétit :

Apprendre sans leçon, être moins abêti…

 

Aimer Brassens, c’est crisser de la plume,

C’est la lyre en délire, et la vague, et l’écume.

Aimer Brassens, c’est être tolérant

Et respecter autrui sans marcher tous en rang.

 

Aimer Brassens, c’est simple et formidable :

Oser ses opinions sans les rendre imposables.

Aimer Brassens, c’est mon choix, ma fierté,

Où souffle, en vérité, un vent de liberté…

 

JP F. Sitting Bull

 


Suis-je ?

Suis-je ?

 

Suis-je enfant de Brassens, moi timide qui doute ?...

Fils d'un lointain Villon égaré, en déroute ?

Ai-je un papa Verlaine, au vent mauvais, sa main

Avec ses jetés d'encre ancrés sur parchemin ?...

 

Suis-je auteur de bons mots, de ceux qui font la ronde,

Comme Victor Hugo la légende féconde

Ou les chansons d'un Brel, ou d'un Francis Cabrel,

Tous ces jongleurs du verbe, obsédés textuels ?...

 

Suis-je plume qui vole au secours de la langue,

Qui chatouille l'esprit, lui dépouille sa gangue ?

J'aime écrire quelques vers, poétiser ma foi,

Confesser sur la feuille un peu de moi, parfois...

 

Suis-je plume ôtée à Sitting Bul, sa tête? ...

Qui se crois un Grand Chef, le roi des épithètes,

Qui rime à pas grand chose et pourtant étonné

De la faire crisser dans ses doigts passionnés...

 

JP F. Sitting Bull (24 octobre 2017)

 

Georges Brassens, pour moi, est une sorte de guide spirirituel.

Vous découvrirez, au fil de cette page, bon nombre d'hommages dédiés à sa personne et à son oeuvre.

 


Son Sourire

Encore un cadeau d'amitié et de passions patagées

Merci à André Bec

 

https://www.dailymotion.com/video/x3k0oq4

 

Lien non fonctionnel sur ce site (en gras ci-dessus) mais à utiliser comme occurence de recherche, avec Google, par exemple, pour profiter d'un écoute chantée et mise en musique par mon ami et passionné  "brassinophile", André Bec, des Copains d'Accord's


Le 22, le 29

Le 22, le 29

 

Du 22 au 29,

Du sortir de son œuf,

Semaine d’une vie

Donnée et puis ravie :

En octobre natif,

D’aussi ce mois chétif,

Une feuille est tombée,

Soixantaine achevée…

 

Et ses rimes sont là,

Nos cordes font le la,

Comme un nœud dans la gorge,

Nous chantons l’ami Georges.

Quoique toujours le vent,

Nous le sentons vivant,

Notre douleur discrète,

Plage d’écume à Sète…

 

Poète, troubadour,

Le moustachu balourd

Est « ancré » dans des livres.

Son verbe cru délivre

La liberté du mot,

La justesse des maux,

Et le vocable habile

Vient embellir son style !

 

Fit de son ordinaire

De l’extraordinaire…

Tel un Esope au brut,

Lui au physique abrupt,

Fit bijou d’écriture…

Et sans fioriture,

Donna à la chanson

De bien belles moissons !

 

JP F.Sitting Bull  (octobre 2008)

 

.......

Georges Brassens est né un 22 octobre

... et il nous a quitté un 29... octobre

 

Nous sommes le 22 ocobre 2008, ou du moins en cette semaine du 22 au 29... J'étais à une réunion où un orateur m'ennuyait particulièrement. Installé à cette table ronde, en ce groupe de paroles, une vieille enveloppe d'un ancien courrier, je griffonne deux chiffres ; le 22?...le 29?... me vient en tête la fin d'un vers de Brassens : "du sortir de son oeuf" ça rime avec "29", l'imaginaire germe... il est 22 heures, je rentre chez moi, PC, puis à 1heure du matin, ce sembant de poème est envoyé sur le "Net"... Pourquoi?...Comment?... deux amis d'un forum ont envie de mettre une musique dessus... dans un laps de temps plutôt court, ils me pondent chacun, avec leur style, une chanson... avec les moyens du bord... 3 jours depuis mon écrit, 4 tout au plus!

Cela n'a rien du "produit" savament mixé, mais voici une interprétation d'André Bec, animateur d'un groupe d'enfants à l'époque(ils ont grandi depuis) "Les Copains d'Accord's"

 

https://www.dailymotion.com/video/x73a6a

 

"sélectionnez-copiez-collez" ce lien URL (la ligne ci-dessus) qui n'est pas "inter-actif"sur ce site-ci, allez sur le moteur de recherche Google, par exemple, pour accéder à une lecture vidéo de cette mise en musique et en chanson


Le 29 octobre

Le 29 Octobre

 

Un vingt-e-neuf octobre - ô Georges - vous partîtes,

Et depuis chaque année à la date susdite,

Vibre un son de guitare en souvenir de vous…

Et nous y revoilà sous vos moustaches fières,

Vos refrains font toujours la tombe buissonnière :

Le Fantôme de Sète arrive au rendez-vous…

 

Cimetière du Py, chutent des feuilles mortes,

Couchant sur votre pierre, et l’automne rapporte,

Feuille à feuille, un humus, semé de fleurs pour vous ;

Et du compost ainsi qu’à la nouvelle feuille,

Qu’une feuille homonyme où vos rimes s’effeuillent,

Le Fantôme de Sète arrive au rendez-vous…

 

L’impasse Florimont, la Jeanne en la venelle,

Et Basdorf où Iskin chantait vos ritournelles,

Puis ce chemin si long menant chez Patachou…

Du Gorille égaré à Margot folichonne,

Telle la mauvaise herbe en verve polissonne :

Le Fantôme de Sète arrive au rendez-vous…

 

Tant de chansons sans ride, et votre œuvre immortelle

Est ancrée en nos cœurs en moissons fraternelles :

Truculent troubadour, toujours vivant pour nous…

Votre myosotis, malgré le temps qui passe,

Se fait fi de l’oubli et jamais ne trépasse :

Le Fantôme de Sète arrive au rendez-vous…

 

Pour toujours vous serez la légende qui reste,

Merveilleux patrimoine où nos cordes qui, prestes,

Suivront votre tempo en souvenir de vous…

Souvent nous chanterons, logés à même enseigne,

Une ballade, une ode, et… tous vos vers qu’on enseigne :

Le Fantôme de Sète arrive au rendez-vous…

 

Et hante en nous votre âme… en airs frondeurs… de vous !

 

JP F. Sitting Bull (octobre 2007)

 

Cultivons toutes, tous,"l'Immortelle" ou "le Myosotis" sans trop pleurer dessus... pastiche, parodie qui peut se chanter sur sa musique de la chanson 'Le 22 Septembre"...

Ici dans mon exercice de style, évidemment, il y a des éléments de biographie de Georges Brassens. En m'excusant pour celles et ceux qui n'en connaissent pas assez